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Bonjour chers visiteurs, vous vous trouvez ici sur un blog concernant le stress qui est notre sujet de TPE.

Si vous ne connaissez rien sur le stress vous êtes donc à la bonne adresse. Vous trouverez ici tout ce qu'il y a à savoir sur ce sujet qui reste inconnu.




Bonne visite de la part de KIRCH Tracie, LETSCHERT Rebecca et SEGER Marie

vendredi 8 février 2013

INTRODUCTION






          Le stress est une réaction de l'organisme qui survient lors d'un effort extrême ou important. En général le stress active un processus hormonal et nerveux basé sur un état d'alerte, ce qui explique l'augmentation du rythme cardiaque et de l'état de vigilance. Les recherches sur le stress sont assez récentes, elles datent de 1936 avec Hans Selye qui a étudié le stress sur les rats. Il publie «le stress de la vie» où il décrit le mécanisme du syndrome d'adaptation, c'est-à-dire des modifications qui permettent à un organisme de supporter les conséquences d’un traumatisme. Le stress touche tous les êtres vivants de cette terre, aussi bien les humains que les animaux ou même les végétaux. Cependant il existe le stress négatif ainsi que le stress positif. C'est le stress négatif qui est le plus néfaste sur l'organisme. Dans ce TPE, nous allons étudier le cas de l'humain qui est plus intéressant ainsi que le stress négatif. Nous allons aussi nous intéresser sur les méthodes de soins afin d'éviter ce stress ou de l'atténuer car il faut se connaître soi-même comme l'a dit Socrate. Cependant il ne faut pas confondre stress et anxiété. Nous allons voir quels sont les effets du stress dans le cerveau puis dans le cœur et quels sont les moyens pour le soigner. Dans un premier cas, nous allons étudier les causes et mécanismes du stress, puis ses conséquences et pour finir, les manières d'aller mieux. Vous pouvez donc découvrir les détails dans nos rubriques.

samedi 5 janvier 2013

I. Les causes et le mécanisme du stress

INTRODUCTION



         Il existe deux types de stress bien distincts.




    
       Le premier est le stress positif qui est moins débattu . Ce stress est essentiel pour la vie, il donne une bonne santé. Il aide à être plus performant, c’est un état dans lequel les réactions du stress sont normales et utiles. On peut prendre comme exemple le stress positif à l’école car il peut augmenter la réussite dans la formation et l’apprentissage. 






       Le deuxième type de stress est le stress négatif qui devient nocif pour la santé, sur le système limbique et immunitaire. Il peut faire perdre ses moyens, ne plus pouvoir s’exprimer et se rendre vraiment malade. Il peut entraîner de graves conséquences sur l’organisme. Il peut être chronique ou passager. C’est la tension mentale d’une personne qui agit sous la contrainte, dans l’incertitude des conséquences de son travail.


Deux autres types de stress sont présents: le stress immédiat et le stress permanent.


-> Le stress immédiat peut être causé par:
         - un changement rapide, qui va déstabiliser
         - des menaces, qui vont générer une réaction du stress

         - une impression d'être en danger
-> Le stress permanent (un sentiment de danger permanent) peut être causé par:
         - un sentiment d'insécurité permanent (risque de licenciement par ex.)

         - une maladie mentale (paranoïa par ex.)
         Le stress permanent n'a pas de limitation dans le temps et est plus difficile à gérer.

I. Cause du stress et mécanisme, 1. Les causes du stress

Pourquoi le stress post-traumatique?

Graphique sur les différents stress

     Il y a de nombreux facteurs qui causent le stress à commencer par l’impact de la solitude, des problèmes familiaux, un décès ou une personne atteinte d’une maladie ou encore du stress venant de la société, des études. Il existe aussi du stress survenant d’expériences traumatisantes comme par exemple les syndromes  post-traumatiques des soldats revenus de la guerre ou encore suite à des catastrophes naturelles ou attentats.



Les 3 composantes

Il subsiste trois composantes du stress:
Les 3 composantes 
  •        La première est la source de celui-ci. Elle concerne le physique, le mental, l’émotionnel et la psychologie. 
  •        La deuxième composante, les réactions du stress, occasionnent des multitudes de réactions psychologiques.
  •        Notre attitude face à une situation de stress est enfin la dernière composante de celui-ci.


I. Cause du stress et mécanisme, 2. Les mécanismes

Les 3 phases

          Le corps réagit contre ce qu'il ressent comme une agression ou une pression. Selon les travaux de Hans Selye, il existe 3 phases dans la réaction au stress : la phase d'alarme, la phase de résistance et la phase d'épuisement.

Les 3 phases


     La réaction d'alarme est la première phase du processus du stress face à l'agression. Les manifestations sont souvent une respiration courte et accélérée, une augmentation des battements cardiaques, une augmentation de la tension artérielle, une boule à la gorge ou à l'estomac, de l'anxiété, de l'angoisse...
Ces réactions sont provoquées par la libération d'hormones , comme l'adrénaline où le délai d'action est de quelques minutes et dont la fonction est de préparer le corps à une action rapide.
       La résistance correspond à la seconde phase du processus d'adaptation au stress. La réaction d'adaptation provoque un processus de résistance face à la situation d'agression. Cette étape va ainsi permettre de préserver l'organisme de l'épuisement en compensant les dépenses énergétiques utilisées pour faire face au stress. D'autres hormones, les glucorticoides, sont sécrétées au cours de cette étape permettant une augmentation du taux de la glycémie nécessaire à l'organisme. (Au cours de cette phase, les sujets atteints adoptent des conduites différentes : certains se préparent à affronter le stress, d'autres continuent à vivre comme s'ils n'existaient pas en faisant la politique de « l'autruche » ou alors évitent les situations pouvant le provoquer.)
       L'organisme, débordé et sollicité en permanence par la situation de stress qui se prolonge et s'intensifie, ne réussit plus à mobiliser ses ressources et s'épuise. Il ne peut plus faire face aux agressions en raison de leur intensité. L'organisme craque ; il ne réussit plus à faire face à toutes ces agressions. Les réserves psychiques et biologiques sont épuisées. C'est au cours de cette phase d'épuisement que peuvent apparaître certaines pathologies obligeant l'arrêt de l'emballement de l'organisme.


Les interactions chimiques
       
            L'amygdale réagit en sécrétant les  hormones du stress, le cortisol et  adrénaline accélèrent alors le rythme  cardiaque.  

Les interactions chimique dans le cerveau



Les différentes parties du cerveau 

Déroulement des interactions chimiques 
   

     Le cerveau est composé de plusieurs zones. Ces zones sont principalement : le cortex préfrontal, le néocortex, le cerveau émotionnel et l'amygdale. Dans le cerveau émotionnel, nous pouvons trouver l’hypothalamus et l’hypophyse. Ces deux zones du cerveau, ont un rôle capital dans le stress.
Un peu de précision : Quand une personne subit un événement stressant, son taux de  glucocorticoïdes augmente. Ceci, entraîne une activation de l’hypothalamus par des récepteurs spécifiques situés dans l’hippocampe. Cette zone du cerveau est un système impliqué dans le contrôle des émotions (système limbique). Elle se situe dans le diencéphale et sécrète l’hormone endocrine CRH (corticotrophine releasing hormone) et contrôle l’hypophyse (la stimule). En conséquence ces rôles fondamentaux sont de contrôler aussi la sécrétion hormonale de la glande hypophyse et de maintenir les paramètres biologiques de l’organisme.
        Comme nous l’avons précisé au dessus, la CRH stimule l’hypophyse. L’hypophyse se situe en dessous de l’hypothalamus et sont reliés par une tige pituitaire et forme un système hypothalamo-hypophysaire. Son action se fait par d'autres hormones que l'on appelle les stimulines et qui régulent l'ensemble des autres glandes endocrines de l'organisme.


       Pour préciser, l’hypophyse va à son tour secrété (libéré) l’hormone ACTH active sur les glandes surrénales et qui va stimuler. Ces deux glandes sont : les glandes corticosurrénales (qui va à son tour secrété le cortisol) puis les glandes médullosurrénale (qui vont secréter la dopamine). La dopamine va se transformer en noradrénaline puis en adrénaline. En conclusion, c'est l’hormone ACTH libérée par l'hypophyse qui va lancer le mécanisme du stress à travers les glandes surrénales. Effectivement, ce processus entraîne une boucle de retour négative où l’excès de cortisol active les récepteurs aux glucocorticoïdes du cerveau et supprime la production de CRH. Chez les personnes déprimés, cette boucle ne fonctionne plus d’où une production excessive de CRH, et donc de cortisol.


            Le cortisol active deux zones du cerveau : le cortex cérébral pour qu'il réagisse au stimulus stressant (fuite, attaque, immobilisation...) et l'hippocampe, qui va apaiser la réaction. Si le stress est trop fort ou à long terme, l'hippocampe saturé de cortisol ne peut plus assurer la régulation. Le cortisol envahit le cerveau et installe une dépression. Le cortisol entraîne des modifications au niveau des synapses (les liaisons entre deux neurones), en augmentant la mobilité des récepteurs présents à la surface. Le docteur David Sevran-Schreiber neuropsychiatre (vu dans la video ci-dessous) à découvert le système du stress dans le cerveau. Pour faire court, quand une personne stress énormément l'amygdale va éteindre le cortex préfrontal qui est une zone du cerveau qui permet de réfléchir, parler... Le stress peut donc provoquer de graves conséquences, que ce soit au sein de l'organisme même ou de la vie de l'individu en général. Chez les animaux, l’organisme sécrète également des hormones pour mobiliser le cerveau et les muscles. L'oxygénation augmente alors. Dans le cas de stress occasionnel : un animal apeuré va chercher à fuir, se mettre à pousser des cris ou à trembler. À un stade de peur extrême, un chat, par exemple, va saliver abondamment, ses pupilles vont se dilater et il peut uriner.



Point définition :


-glande surrénale : Les glandes surrénales sont deux glandes endocrines situées au-dessus des reins. Elles sont divisées en deux parties, la glande cortico-surrénale et la glande médullosurrénale. Les glandes surrénales sont principalement responsables de la gestion des situations de stress (via la synthèse de corticostéroïdes et de catécholamines).

- La glande cortico-surrénale est essentielle à la survie. Elle se trouve sur la partie périphérique des glandes surrénales. De plus, cette glande cortico-surrénale est composée de trois zones : la zone glomérulée, la zone fasciculée et la zone réticulaire. La régulation de ses secrétions d'hormones corticoïdes (Hormone secrétée par les glandes corticosurrénales à partir du cholestérol) se réalise depuis l'hypophyse par le biais de l'ACTH.

 - La glande médullosurrénale a une origine différente de celle de la glande corticosurrénale (partie externe de la glande surrénale). La glande médullosurrénale fait partie du système nerveux sympathique. Elle synthétise et sécrète les catécholamines (substances qui favorisent la transmission de l'influx nerveux) : l'adrénaline principalement, noradrénaline et dopamine à un moindre degré.       


                                       

 voici une vidéo qui explique bien l'interaction du stress dans le cerveau


Du cerveau au cœur





Les interactions chimiques dans le cœur



La température thermique et le rythme cardiaque de personnes en état de stress 
             
   
             Des enregistrements simultanés de l'activité électrique du cœur, du cerveau et du muscle ont montrés que des stress psychologiques, l'anticipation d'un conflit ou même la simple évocation d'un sujet conflictuel agissaient sur la contraction du muscle cardiaque, sur ses pulsations et sur la tension artérielle. De même, sous hypnose, la suggestion d'un travail pénible peut faire augmenter la fréquence cardiaque jusqu'à 150 battements/minute... Les personnes sous stress permanent sont sujettes à deux fois plus de risques d’avoir une maladie cardiovasculaire. Le stress peut provoquer une hypertension artérielle (pression de circulation du sang dans les artères trop élevée), un infarctus du myocarde ( muscles du cœur) ou une arythmie (le cœur bat irrégulièrement). Mais il ne s’agit pas seulement de ça, le stress peut provoquer aussi une accélération de la fréquence cardiaque, une augmentation de la pression artérielle, une action sur la paroi artérielle, et une modification de la coagulation provoquant une formation de caillots sanguins.

Nous allons parler des électrocardioscope


Personne stressante au début
de l'expérience
Pose des électrodes sur les poignets
chez la personne non stressante
                   L'électrocardiographie est une représentation sous forme graphique du potentiel électrique qui gère l'activité musculaire du coeur. Les résultats arrivent grâce aux électrodes qui se ventousent sur la peau. L'électrocardiogramme est le tracé sur le papier de l'activité électrique du coeur, synthèse de ces résultats. L'électrocardioscope est l'appareil qui affiche le tracé sur l'écran. C'est un examen rapide qui n'est pas dangereux et parfaitement indolore. Son analyse est complexe, il peut montrer beaucoup d'anomalies cardiaques (extra ou infra systoles, dysfonctionnements ventriculaires...etc). Les électrocardiographies ont des ondes P d'une durée de 0,12 seconde et d'amplitude 0,25mV. Quand l'onde électrique traverse le coeur, une partie de ce courant va à la surface du corps ce qui permet de mesurer les activités électriques, l'enregistrer et étudier le fonctionnement du muscle cardiaque.  


       Au cours de la réalisation de notre TPE, nous avons également fait une expérience avec un électrocardioscope. (ECG)
Personne non stressante 
Electrodes aux poignets chez la personne
non stressante 
Pose de l'électrode sur la cheville
chez la personne non stressante




        Cette expérience consistait à mettre deux personnes dans une situation de stress (nous avions choisi une personne de notre groupe TPE qui stresse et une autre personne extérieur à notre groupe TPE qui ne stresse pas) pour observer la différence au niveau du rythme cardiaque. Les deux personnes avaient les yeux bandés et des électrodes accrochées à des endroits bien précis, deux aux poignets et un à la cheville. Pour les différentes mises en situation nous avons choisi l'intervention d'un professeur qui hurlait après eux par rapport à leurs résultats scolaires, leurs comportements, leurs méthodes de travail. Une autre situation était de mettre une de leur main dans une bassine d'eau glacée tout d'un coup. Le dernier était de faire éclater un ballon près d'eux. 
          Bien entendu, les personnes n'étaient pas au courant de ce que nous allions faire. Les personnes n'ont pas participé en même temps afin d'éviter qu'elles se perturbent entre elles. Nous avons procédé dans l'ordre suivant : dans un premier temps nous leur avons fait éclater le ballon, puis mis leur main dans l'eau froide, enfin, le professeur est venu. Après ces situations nous avons donc pu relever leur rythme cardiaque et leur débit respiratoire. 
Situation de stress, professeur
qui hurle 
Personne qui ne stress pas quand on lui a mis
la main dans l'eau gelée          











Personne qui stress






Personne qui ne stress pas
         Nous pouvons observer que le rythme cardiaque chez la personne non stressé est plutôt stable malgré un pic au début de l’expérience quand nous lui avons mis la main dans l'eau gelée. Ce pic veut dire que son rythme cardiaque a augmenté fortement pendant cette situation de stress. On observe aussi que son débit accélère en même temps que l’augmente de son rythme cardiaque. Quand le professeur est arrivé son rythme cardiaque était de plus en plus soutenu. Pour ce qui est de la personne stressée, on observe qu'au repos, quand rien avait commencé, elle était déjà en état de stress (anxiété), puis deux pics distincts (le 1er la main dans l'eau, le second, le ballon), cela veut donc dire que deux situations ont augmentés son rythme cardiaque et l’ont donc fait stresser. L’augmentation du rythme cardiaque augmente avec l’accélération du débit respiratoire. La dernière situation n’a pas provoqué de pic mais le débit demeure cependant accéléré. On en conclut donc que plus une personne stresse, plus son rythme cardiaque augmente et plus son débit respiratoire est accéléré (elle va donc respirer beaucoup plus vite).

     Avec l'ECG, nous pouvons exprimer la fréquence et la période. Cela nous permet de calculer les nombres de battements par minute et  exprimer si une personne à une fréquence cardiaque élevée ou pas. La fréquence s'exprime en Hertz (Hz) et correspond au nombre d’oscillations d’un phénomène périodique par unité de temps.
La période, écrit T, est le temps au bout duquel un phénomène périodique se répète ( exprimé en secondes)
       Dans notre situation, nous ne pouvons pas calculer la fréquence car les signaux sont trop rapprochés entre eux.  Cependant, nous pouvons vous donner un exemple de rythme cardiaque chez un individu stressé.
Relier les électrodes à
 l'électrodioscope
Situation de stress, eau gelée 
La fréquence se calcule par la formule : f = 1/T avec T la période.
       Chez la personne stressé, on peut observer un rythme cardiaque peut être de 120 battements par minute. Ce résultat est "normal" si l'individu est au repos. Si il l'est cela n'est pas normal. Si un individu possède ce résultat au repos cela peut correspondre à un état de stress ( son cœur bat trop rapidement) L'ECG a comme abscisse le temps ( exprimé en ms) et comme ordonnée la tension ( exprimé en m/v) 



I. Cause et mécanisme du stress, 3. Les symptômes

Certains symptômes 

                Le risque de tomber malade est plus fréquent lorsqu'un individu stresse. Les symptômes sont multiples. Il peut y avoir des problèmes d’articulations et de muscles, une arythmie cardiaque, des  rougeurs sur le corps (souvent sur le visage), de la transpiration, des problèmes digestifs, une respiration plus courte, des problèmes de vision voire des migraines, une dilatation des bronches ou un rétrécissement des vaisseaux sanguins.

       - Les problèmes d'articulations et musculaires : il existe un déséquilibre avec les muscles qui peuvent générer des spasmes ou encore, l'articulation peut commencer à se détériorer. Ces changements sont responsables de l'inconfort que la plupart des gens ressentent lorsqu'ils souffrent d'un trouble temporo-mandubulaire.


Problèmes à la jambe au niveau musculaire


- L'accélération du rythme cardiaque s'agit d'une tachycardie sinusale, correspondant à une réponse normale du cœur à certaines stimulations. Elle est la plus souvent symptomatique sauf en cas de cardiopathie. L'ECG montre un rythme cardiaque accéléré (en général > 100 par minute)





- Les plaques de rougeurs: cette rougeur se produit lorsque les vaisseaux sanguins du visage se dilatent et se remplissent de sang. Le fard disparaît lorsque les vaisseaux sanguins reprennent leur taille normale.


      - Problèmes digestifs : l'appareil digestif est maintenu par le tube digestif et les glandes digestives. Ce système nerveux reconnaît deux composants: l'une est accélératrice du fonctionnement du système digestif, l'autre au contraire a tendance à ralentir. 
Dilution des bronches
- L’origine de la migraine est une cascade de réactions dans le système nerveux qui provoquerait cet intense mal de tête. On a découvert un mécanisme neurologique permettant d’expliquer pourquoi la lumière exacerbe la douleur de la migraine tandis que l’obscurité la calmeCes réactions en chaîne ont des effets non seulement sur les vaisseaux sanguins, mais aussi sur l'inflammation, les neurotransmetteurs.

           



            Des comportements peuvent être observés. Quand on stresse, nous pouvons être nerveux, agressifs, avoir toutes formes d’addictions, les pupilles qui se dilatent, une perte ou augmentation de l’appétit, des insomnie, pleurs, sentiments de peur, de frustration, ou d'indifférence. On peut aussi parler d'apathie (retrait, isolement d'une personne) ou une fuite (absentéisme).



    Pendant la production de notre  TPE, nous avons établis un questionnaire portant sur le thème du stress.




Les questions proposées sont les suivantes :

-           De quel sexe êtes-vous ?

-          Quel âge avez-vous ?

       -   Stressez- vous ? (si non, il n’est pas nécessaire de continuer ce questionnaire)

        -   A quelle fréquence stressez-vous ?

  -  Avez-vous un moyen de l’éviter ?

Notre questionnaire 

      -    Comment se manifeste-il ?
             -   Pourquoi stressez-vous ?

     -    Si vous pratiquez une activité extérieure,         cela vous aide-t-il à l’atténuer ?





              Après l’avoir distribué à nos entourages, nous avons pu en faire une étude  à l’aide d’un logiciel nommé Ethnos. Cette étude a consisté à découvrir  de nombreuses informations sur les individus touchés en fonction de ces questions.
                Tout d’abord, on apprend que 80% des individus répondant au questionnaire stressent avec une majorité de femmes qui sont les plus touchées. Les tranches d’âges varient entre 14 et 25 ans et ce sont des personnes qui ne stressent  qu’occasionnellement. On en conclut donc par la suite qu’ils ont, pour la plupart, un moyen de l’éviter et de le combattre contrairement aux personnes stressant souvent qui n’ont pas cette chance. Cependant, les personnes ressentant le stress ont d'autres symptômes que ceux proposés dans notre sondage, qui sont : l’accélération du rythme cardiaque, n’arrivant qu’en deuxième position suivis des maux de tête et d’estomacs. Les causes de ce stress ressenti sont majoritairement les études suivis du travail et en dernier la situation familiale.



Graphique réalisé par nos soins
De quel sexe êtes vous? et Stressez-vous?


                  Sur ce graphique nous pouvons observer que pour la question « Stressez-vous ? » 49% des personnes ayant répondus « Oui » (à gauche) sont des hommes (ici représentés en bleu) et 61% sont des femmes (ici représentées en vert), alors que 56% des personnes ayant répondus « Non » (à droite) sont des hommes et 44% sont des femmes. Nous pouvons en conclure que les femmes stressent plus que les hommes.



Graphique réalisé par nos soins
Pourquoi stressez-vous?
               Sur ce graphique on remarque que 33,33% personnes stressent par rapport au travail.  34,41% stressent par rapport à leurs études et 19,35% personnes stressent par rapport à leurs situations familiales. On observe aussi que des personnes stressent pour d'autres raisons (31,18% ) mais nous n'avons pas pu les déterminer. Dans les résultats nous avons  gardé les personnes qui ne stressant jamais ce qui nous a donné 19,35%. Les personnes ont pu cocher plusieurs réponses à cette question. Nous en concluons que les personnes de notre société stressent particulièrement par rapport à leurs études (mais nous avons interrogé plus de personnes entre 14-25ans ce qui explique aussi ces résultats), mais aussi  par rapport à leur travail ( il est en deuxième position). Nous pouvons donc remarquer que ce qui stressent le plus les gens sont leurs travail et leurs études. Cela  montre que nous sommes de plus en plus sous pression car nous sommes de plus en plus sollicité. 



                  On peut conclure, d’après ce questionnaire, que les personnes exposées au stress ont toutes des raisons de l’être et que le stress touche n’importe quel type de personnes. Cependant la fréquence du stress varie et tous n’ont pas un moyen de l’éviter. En effet, il reste malheureusement beaucoup d’individus n’ayant pas de méthodes pour y recourir.